L’anciencollaborateur de Pierre Bédier, président (DVD) du conseil départemental desYvelines, n'exclut pas une élection dès le premier tour malgré une oppositioncroissante.
Une ambition affirmée malgré la concurrence
Élu depuis 2017 etréélu en 2020 (79% des voix) puis en 2022 lors d'une partielle, Cognet mise surson bilan en matière de sécurité, d'urbanisme et de dynamisme économique. « Nousavons transformé Mantes-la-Jolie en une ville sûre et attractive », a-t-ildéclaré lors de son annonce, visant une victoire nette pour éviter un secondtour incertain. Pourtant, cette assurance interroge alors que plusieurs listesse structurent déjà publiquement.
Les rivaux qui s'organisent
- Arnaud Dalbis (sans étiquette) : Entrepreneur dans la santé et deux fois adjoint sous l'actuelle majorité, ce compétiteur né avance une candidature « concrète, rigoureuse et participative ». Son expérience municipale et son profil centriste en font un challenger sérieux pour les électeurs modérés.
- Adama Gaye (sans étiquette) : Issu du quartier populaire du Val Fourré et fondateur du mouvement citoyen « Debout Mantes », il porte la liste « Adama Gaye, debout pour Mantes ». Son ancrage local cible les préoccupations sociales du nord de la ville.
- Kenza Sakat (La France insoumise / Génération.s) : Militante LFI et suppléante du député Benjamin Lucas, elle mène la liste « Mantes-la-Jolie en commun ». Un accord récent avec Guillaume Quevarec, conseiller municipal écologiste minoritaire, renforce son union à gauche sur des thèmes comme l'écologie et la justice sociale.
Une liste d'unionPS-EELV-PCF-citoyens se prépare également, sans tête de liste publique à cestade et pourrait aussi entrer dans le bal des prétendants.