Politique
Mantes-la-Jolie

Mantes-la-Jolie : Adama Gaye endosse la fonction de maire et promet "zéro passe-droit"

Investi ce samedi matin au gymnase Dantan, le nouveau maire de Mantes-la-Jolie, Adama Gaye, annonce un mandat placé sous le signe de la probité et du rassemblement : « Pas de passe-droits, pas de coup de pouce ».
L'enfant du Val-Fourré sait que la tâche qui l'attend ne sera pas de tout repos
L'enfant du Val-Fourré sait que la tâche qui l'attend ne sera pas de tout repos
Date de publication:
28/3/2026
Dernière modification:
28/3/2026

Ce samedi 28 mars, le gymnase Dantan de Mantes-la-Jolie affichait complet pour la cérémonie d'investiture du nouveau maire Adama Gaye . Issu de la société civile et sans étiquette politique, l'enfant du Val-Fourré a vraisemblablement endossé son écharpe tricolore, jurant de diriger la ville avec « justice et transparence ». « Pas de passe-droits, pas de coup de pouce », a-t-il prévenu, sous les applaudissements d'un public attentif.

Dans l'assistance figuraient plusieurs figures locales et régionales : Kanza Sakat , ancienne candidate insoumise, le député Benjamin Lucas ( Génération.s ), Djamel Nedjar , maire de Limay, ou encore Ali Rabeh , maire de Trappes. Un symbole fort, celui du retour d'une gauche rassemblée autour d'un maire qui se veut avant tout proche des habitants. L'ancien maire Paul Picard , dernier élu de gauche à Mantes (1977-1995), était lui aussi présent.

Lors de son premier discours, Adama Gaye a multiplié les gestes d'apaisement. À la majorité sortante, il a exprimé ses remerciements, saluant Raphaël Cognet , absent comme prévu, et ses adjoints démissionnaires. Aux élus d'opposition, il a promis écoute et respect. « Je serai le maire de toutes les Mantaises et de tous les Mantais, sans exception », a-t-il insisté.

Très attendu sur sa ligne politique, le nouvel édile a énuméré ses priorités : justice sociale, jeunesse, cadre de vie, commerce, santé et éducation . « La jeunesse est le cœur vivant de notre ville », at-il martelé. Soucieux d'envoyer un signal fort à sa majorité composé de 33 élus, il a rappelé que la fête de la victoire touchait à sa fin : « Le plus dur commence maintenant ».

Dans un passage remarqué, Adama Gaye a repris une formule prononcée par Emmanuel Macron en 2023 à propos des « frontières invisibles ». « Nous devons les briser, a-t-il déclaré, pour incarner le vivre-ensemble et conduire la ville vers l'unité ». Une référence assumée, complétée par une conclusion ambitieuse : « Nous ne gérons pas seulement le quotidien. Nous devons redorer le nom de Mantes-la-Jolie, et je vous en fais la promesse. »

Une promesse qui marque le début d'une nouvelle ère pour une commune en quête de renouveau politique et social.

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