
Alertées par la propriétaire abasourdie, les gendarmes ont rapidementétabli que les deux véhicules provenaient d'un vol commis la nuit même dans un garage de luxeà Richebourg. Les caméras de surveillance montraient plusieurs hommes s’invitant pareffraction à 1h du matin dans le local spécialisé dans le gardiennage devoitures haut de gamme. En forçant un coffre-fort, ils ont mis la main sur lesclés et badges électroniques de plusieurs véhicules avant de s'enfuir avec lesdeux belles italiennes.
Vers 2h du matin, les gendarmes, prévenus, tentent d'intercepter lesvoleurs. Les fuyards, au volant des puissantes sportives, forcent un barrage etpercutent une voiture de gendarmerie. Finalement, après une course effrénée,ils abandonnent les véhicules accidentés sur un terrain privé à Bazemont. Lepréjudice s'élève à 360 000 € de réparations .
Les enquêteurs sur la trace des suspects
Grâce aux empreintes digitales , à la vidéosurveillance et aux traces ADN laissées sur place — l'un des voleurs s'étant blessé en brisant unevitre — les gendarmes ont rapidement remonté la piste des auteurs. La téléphonie mobile a confirmé leurprésence dans la zone au moment des faits. Trois hommes, domiciliés en régionparisienne, ont été interpellés les jours suivants.
Placés en garde à vue, les suspects ont reconnu leur implication . L'un d'eux auraitparticipé au cambriolage pour rembourser des dettes. Les deux autres ont admisune participation indirecte. Tous trois ont demandé un délai pour préparer leurdéfense. Ils ont été placés en détention provisoire dans l'attente de leur procès prévu le 25 mars 2026 .