
Cette affaire, qui avait suscité un vif débat national sur les nuisances sonores des enfants, s'est résolue à l'amiable après des mois de tension judiciaire. La réouverture marque un apaisement bienvenu pour la communauté scolaire et les voisins.
En mai 2025, le tribunal judiciaire de Versailles a interdit l'utilisation de la cour de 500 m², jugée source de nuisances sonores excessives pour les copropriétaires voisins, s'appuie sur un cahier des charges de 1834. L'exécution provisoire à pris effet le 10 août 2025, limitant les 100 élèves âgés de 2 à 11 ans à une petite cour de 80-100 m², menaçant la pérennité de l'école ouverte en 2011. Des propositions comme un mur anti-bruit ou des plantations n'avaient pas abouti malgré des tentatives d'apaisement.
La cour d'appel de Versailles, saisie en référé le 2 octobre 2025, a suspendu les procédures et ordonné une médiation entre l'école et les plaignants pour résoudre le litige à l'amiable. Cette décision, saluée par Gérald Darmanin comme une voie de bon sens, a permis des discussions constructives. L'interdiction a été conservée en vigueur pendant la médiation, privant les enfants d'espace extérieur spacieux.
Après une médiation fructueuse, les parties ont trouvé un accord permettant la réutilisation pleine et entière de la cour. Cette solution respecte les besoins éducatifs et les préoccupations des riverains.